Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 00:27

nous savons tous que le bouc (paisible mâle de la chèvre) est souvent le symbole du mal et non du mâle;-). Nous venons visiblement d'être interdit sur ses colonnes... sans doute pour avoir tenté de dire la vérité sur plus d'un point. Nous poursuivrons ici de dire ce que nous avons à dire... merci à ceux et celles qui continuent à nous suivre.

André Douzet 

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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 20:46

on a tjrs le temps ;-) hé oui on a tjrs le temps de regarder notre petite machine à remonter le temps et la voir fonctionner et lire les txt correspondant à nos travaux sur le sujet!!!!! depuis le site SP

http://www.societe-perillos.co​m/videos.htm

et ensuite

http://www.societe-perillos.co​m/voyage_temps_2.html

NB ce clip avait été enlevé de youtub par... on ne sait qui ;-) tjrs est-il qu'à présent ce sera une autre histoire que de la supprimer!!!! à bon entendeur salut!!!

 

andré qui a tout son temps devant lui

 

Les voyageurs du Temps www.societe-perillos.com

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Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 16:32
Le charme affligeant des messieurs « Je sais tout »
Le massif du Pilat, comme nous le savons tous, est ce qui reste d’un des plus anciens points culminants de notre planète… il y a des milliards d’années.

Le Pilat, le Mont Pilat, le massif du Pilat... ces appellations montrent une sympathique querelle de toponymie entre topographes, cartographes ou amoureux de cette région.
Et dans ce Pilat, l’amateur trouve aussi une palette mégalithique des plus étonnantes. Certes nous sommes loin des Stonehenge, Carnac et autres Rolls Royce des grandes pierres faisant la une des ‘je sais tout sur le sujet’. Cependant, la distance géographique ne doit pas nous faire oublier qu’il y a dans cette région des sites, des roches dont les exemples sont rares ou dispersés sur les sites renommés. C’est un peu comme si ceux qui les édifièrent avaient choisi ce vénérable massif pour en faire un sanctuaire, une sorte de catalogue de leur savoir oublié. A moins que les besoins et raisons de ces initiés n’aient motivé, imposé, des implantations dans cette région peut-être choisies des anciens dieux ou… premiers fondateurs de l’humanité encore balbutiante dans ses attentes de forces mystérieuses, inouïes et inépuisables.

Dans cette ‘bibliothèque oubliée’ dorment des sites, éléments perdus dans cette nature formidable. Des sites laissés pour compte par nos ténors bouffis d’orgueil ou de « moi je suis le plus fort et je sais tout sur tout dans le Pilat… suivez le guide m’sieurs dames !». En réalité ce sont des pillards, des voleurs de savoir et connaissance pillées çà et là dans les découvertes des pionniers confiants allant sur le terrain il y a 45 ans, pendant qu’eux n’en étaient qu’à une chasse grotesque aux OVNI avec de petits radars faits en ‘mécano’, tournant sans fin sur leur seule mégalomanie envieuse. Mais ça ne suffit pas, comme nous le verrons bientôt, pour vraiment savoir où en prétendre tel. C’est promis.
  
Toponymie incertaine pour un site méconnu
Alors nous voici aux moments de parcourir des sites peu connus et d’autres totalement inconnus de nos ténors d’opérette.

Nous commencerons par un lieu facile, un peu connu des amateurs en la matière ou simple curieux de nature.

Là encore la toponymie se partage, mais cette fois dans une conviviale indifférence motivée en raison de la manière par laquelle on a entendu, ou continue d’entendre, prononcé le nom de l’endroit.

Les roches de Chantelouve… les roches longues, les grandes roches… et d’autres plus difficiles à poser sur la table sans encourir sarcasmes, moqueries, tartes à la crème ou encore sourires narquois voire haussement d’épaules irrités.

Ces ‘roches’ méritent leur surnom… Elles sont hautes, grandes, longues et perdues, comme isolées encore que proches d’habitations à quelques 500 mètres de distance. L’indifférence et l’amusement sont au rendez-vous des riverains de ce site.
Des preuves ou des soupçons pour un ‘computer’ ?
Il s’agit de deux socles isolés de roches émergeantes. Deux ilots émergeant de la nuit des temps. On aurait pu rester admiratif devant ces vestiges… admiratifs ou indifférents, ça dépend de notre intérêt pour le travail de madame Nature ou ce qu’il en reste. Nous, nous pensons différemment quant à l’intérêt de cet endroit qui depuis près de quarante cinq ans nous attire. Il nous attire car il existe, là, des traces d’un travail humain sur ces roches qu’elles soient grandes, longues ou issues du chant d’une louve.

Un travail assez mince, avouons-le… quelques cupules dont une très belle en triangle. Et puis des traces de tailles en ligne, comme celles restant d’une tentative d’éclater une roche pour la déliter à des fins de construction ou autre. Cependant, rien ne prouve cette supposition ni l’infirme car on se demanderait alors pourquoi avoir arrêté ce travail après l’avoir entamé et conduit jusque là.

Ensuite, il y a des sortes de petits bassins pouvant être d’origine naturelle… s’ils n’avaient pas été ‘arrangés’ à des fins de contenant. Hé oui… de contenant ; Ho non… rassurez-vous… nous sommes aux antipodes de la moindre suggestion de sacrifice humain ou délires sanguinolents dignes du ‘Grand Guignol’.
Observations, rituels et calendriers font bon ménage
Nous pensions, il y a longtemps, à une sorte de système d’observation stellaire. Un observatoire des plus simples permettant une fois ces réceptacles emplis d’eau, tout simplement, de mirer ce sur quoi ils sont en visée… Plusieurs ‘petits bassins’ assurent parfaitement ces fonctions sur différents points. De cette manière on peut ‘dédier’ le lieu à quelques obscures divinités passées aux ‘abonnés absents’ depuis des temps immémoriaux. Mais, une fois les dévotions rituelles accomplies, surtout définir une sorte de calendrier puisque ces étoiles ou constellations s’inscrivent dans ces ‘collimateurs’ à dates fixes forcément fixées sur la nuit des temps par monsieur l’univers lui-même. Ces ‘moments’ pouvaient évidemment annoncer quelques rites ou célébrations… mais aussi, de manière plus pratique, donner des indications saisonnières bien utiles à la vie d’un clan, d’une tribu. Evidemment, on peut supposer quelques initiés de ces temps farouches prendre la main sur une petite, ou grande, communauté en entourant ces ‘systèmes’ d’une aura mystérieuse, magique attestant que celui qui ‘sait’ est en ligne directe avec les dieux. On connait bien cette chanson depuis des milliers d’années et ne revenons pas là-dessus.

Ce qui nous intéresse, par contre, c’est cette ingéniosité permettant à des humains, qu’ils soient femmes ou hommes, d’avoir pu, et su imaginer, inventer de tels calculateurs plus faciles à mettre en place qu’un Stonehenge ou Carnac. Plus facile, tout aussi efficace mais hélas moins spectaculaire.
Certes ceci est une hypothèse. Mais si nous l’avançons c’est en raison du fait que nous l’avons testée et vérifiée, et fait vérifier par d’autres à la réputation plus… scientifiques que nous. Bien entendu, il restera toujours les grincheux de service pour grogner qu’il s’agit d’un hasard. En ce cas, comme monsieur Hasard est répétitif à la demande, nous le remercions de sa gracieuse et complaisante complicité.
La machine à user les fond de culottes ? Restons polis !
Ensuite, les deux blocs rocheux sont bien en vue des points culminants de la vieille montagne, de ces hauteurs mais aussi de différents autres sites mégalithiques faciles à localiser à vue mais aussi par fumée ou feu. Même si ces implantations sont forcément naturelles elles furent sans doute mises à profit par les humains à des fins plus… personnelles indispensables mais aussi magiques que rituelles.

Il reste un détail qui nous intéresse au plus haut point. Il s’agit là de deux trainées luisantes sur les pentes principales de chacune des hauteurs de leur quasi sommet à leur base. Des trainées luisantes dont le ‘comment’ reste assez mystérieux car pour arriver à ce résultat, il faut polir la roche sur toute une longueur et une étroite largeur. Forcément on peut polir la roche depuis l’ère de la ‘Pierre Polie’, mais sur une telle longueur il faut au moins un motif expliquant un tel travail qui ne saurait être… pour faire joli dans le décor !

Alors on cherche et les rationnels y vont de leur petit couplet. Ils nous expliquent que ces traces parfaitement lustrées sont le résultat de vulgaires glissades faites par des garnements en mal d’user leurs fonds de culottes sur ces pentes rudes et rugueuses. A ce genre d’argument, nous opposerons le problème suivant : combien de fonds de culottes faut-il pour polir une roche sur laquelle le temps lui-même n’a pas peu effacer des traces moindres… sachant que le hameau le plus proche était de deux feux seulement durant le siècle dernier et que selon les recensements de cette époque peu de natalité n’égayèrent les maisons. On ajoute qu’à l’âge de 9 ans, l’enfant est aussitôt voué à des travaux utiles à la maisonnée, parmi lesquels les jeux de glissade et destruction des fonds de culottes ne sont pas souvent inscrits à l’ordre du jour. La réponse pourra être donnée en siècles, c’est évident. De plus, cette marque ‘glacée’ est toujours égale à elle-même, ni plus ni moins effacée, comme si sur elle, le temps s’était arrêté. Le temps ou un procédé ? Encore nous ajoutons que jamais nous n’avons rencontré le moindre gamin à cet endroit et que depuis longtemps l’endroit est une propriété privée clôturée complètement pour y garder des animaux de manière sécurisée. Alors ?
Le délicat glissement des petits lapins jusqu’au 2300ème degré.
Alors ? Et bien il reste les gentils petits lutins ou petits lapins venant là s’amuser à la glissade pour passer le temps. Mais une fois cette plaisante proposition faite nous allons penser à une vitrification. Hé ben oui… c’est le moment ou nos détracteurs s’écroulent de rire. Mais alors combien sont-ils à s’écrouler en apprenant que des sites à roches vitrifiées se comptent par centaines dans le monde. Quant la France, elle en détient plusieurs dizaines dont quelques uns dans la Loire précisément ! Alors nous demandons ce qu’il y aurait de si gênant, incroyable ou farfelu à supposer que le site dans le Pilat s’inscrive si facilement dans ce genre de particularité. Pour ce que l’archéologie annonce, certains sites dateraient de 800 à 200 ans av. J.C. Le plus souvent ce sont des roches granitiques ou de gré qui sont en cause… comme c’est le cas pour le site du Pilat. On lit encore que pour « Pour fondre de tels murs de granite, une température supérieure à 1100 et 1 300 °C est nécessaire et doit être combinée à un procédé de combustion lente ». Si ce genre de procédé est donc reconnu sur des murs entiers (en Ecosse notamment) on ne peut qu’admirer un travail exécuté sur moins de 30 cm de large sur plusieurs mètres de long… à part, peut-être, avec un chalumeau oxhydrique, montant à 2300°. OK… le seul problème restera que ce genre d’outil ne semblait pas disponible dans les magasins de location d’outillage de soudure il y a près de 3000 ans et peut-être plus.

Enfin, en dernier lieu, nous observons qu’une des trainées ‘vitrifiées’ s’achève à proximité d’une grosse cupule de plus de 30cm de diamètre. Ceci exclu, comme on nous l’a fait remarquer pour les petites cupules, un ‘trou’ fait à la barre à mine (peu usitée, là encore, il y a près de 3000 ans !) à des fins de points de visées topographiques ou pour que les petits bergers puissent s’amuser avec la barre à mine dont ils ne se séparaient jamais même pour dormir !

Nous n’apporterons pas de solution… mais seulement un problème en attente d’explication. L’essentiel, pour nous, est tout simplement que ces curiosités existent dans un pays au passé aussi énigmatique que formidable. Elles sont là depuis des siècles, pour ne pas dire plus, et c’est sans doute le plus important. Il est fort possible que nous soyons là sur un site indiscutablement lié à des visées calendaires, ensuite attaché à des rites dont nous ignorons tout… peut-être des superstitions de fertilité… ce qui, en tous cas, n’expliquerait pas les glissières vitrifiées produite par des fesses de dames néolithiques en mal de progénitures. Ce qui exclurait également pour nous la douteuse rampe de lancement de petites fusées extraterrestres. Restons sérieux !

L’énigme est là, ici, comme en tant de lieux mégalithiques du Pilat que nous visiterons peu à peu avec ceux, celles, qui le souhaiteraient.
NB : ce site se trouve dans un enclos de propriété privée. Il serait malséant de violer l’endroit et encore plus de malmener la clôture afin de franchir l’interdit. C’est en respectant les règles que nous serons à notre tour respectés dans nos démarches et recherches.
 André Douzet
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Dimanche 17 juillet 2011 7 17 /07 /Juil /2011 07:52

Nous publions sur le cercle une photographie prise en direction de Périllos.

 

 

le cliché est pris fin juin vers 21h. Secteur calme, pas de vent. Aucune vue d'avion ou autres 'ballon sonde' . Au moins unedizaine de témoins. Rien de particulier dans le ciel qui attire l'attention du photographe. 

Un bruit assez sourd, sonorité basse cependant puissante puisqu'entendu du sol.. Uen sorte de BROUFFFFFFFFFF qui dure près de 20 secondes et qui est suivi de cette curiose luminosité très localisée. Elle mettra plus minutes à se 'dissoudre'.

le bruit sera assez fort pour être bien entendu du sol.

Pas de débris au sol dans le secteur ou du moins de débirs localiséscar rien ne permet de supposer:

1) qu'il ait eu des débris

2) qu'ils aient été localisés dans leur point de chute

donc ce résultat n'est pas probant pour l'instant.

de plus ce jour là il n'y a aucune manoeuvre militaire dans le secteur permettant de supposer un tir d'artillerie 'perdu' et 'à blanc' bien entendu...

enfin nous ajoutons que cette vue est prise depuis un appareil 24X36 argentique modèle classique à pellicule. Ceci pour préciser qu'un trucage serait difficile à produire même depuis un négatif... Précision indispensable pour museller de suite nos joyeux antagonistes qui n'ayant aucun moyen de nos 'détracter' tangiblement se content d'aboyer à toutes volées...

Nous allons produire d'autres constats du genre fait sur ce site au fil des temps. Hé oui, des temps anciens, car nous disposons de txt assez anciens d'observations qui alors se produisent il y a près de deux siècles. A ces époques pas d'aéroplane ou de la moindre mongolfière qui ne prend son premier vol avec passager que le 21 novembre 1783.

qu'ont-ils vus, ces gens dans le périmètre de Périllos? Ho oui... on entend déja les couplets anti tout: "à force de picoller le Rivesalte nouveau ça devait bien arriver!!!!". OK mais quand ce sont des gendarmes un soir d'il y a 6 ans que peut-on en dire? Et puis nous en avons d'autres dans des genres assez... cisaillants.

et bien nous verrons ce qu'on peut en dire sur nos colonnes et dans un prochain 'Spécial Périllos' ... promis.

Un dernier détail important. Nous présentons exclusivement nos photos sur les seules colonnes du CERCLE dont l'entrée et la lecture sont strictement contrôlés afin d'éviter les fuites et vols d'infos.

actuellement la photos correspondant à ce début de communiqué sont sur le CERCLE. Les autres suivront.

André Douzet

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Samedi 16 juillet 2011 6 16 /07 /Juil /2011 17:15

Septera Editions se dote d'une nouvelle passion, celle de faire découvrir un auteur du milieu du 20ème siècle qui, hélas, a été quelque peu oublié. André Pertoka est un grand symboliste, archiviste et mérite amplement d'être remis à l'honneur. 


Nous avons la chance d'avoir pu rencontrer son fils qui nous a donné l'opportunité de rééditer un de ses ouvrages, dans un premier temps. Pour le faire connaître, quel meilleur moyen que celui de donner la parole à Luc, son fils qui a travaillé durant de nombreuses années avec André Pertoka. 


André Pertoka a la particularité d'être le seul, à notre connaissance, à avoir consacré sa vie entière à répertorier des symboles dans toutes les cultures du monde et de les avoir réunis par thèmes. Un travail infini, oublié et non terminé, hélas mais d'une richesse fabuleuse qui mérite d'être connue. 


Luc Pertoka, à sa suite, a continué quelque temps ces recherches et nous fait un grand honneur en nous confiant un manuscrit. Venez le découvrir avec nous, ce travail monumental est une bible pour les chercheurs et les personnes en volonté de s'initier à des cultures externes à la nôtre. Cela permet également de confronter des rites de tous temps et de découvrir à quel point nous n'avons rien inventé et que les populations n'avaient pas de frontières. 


Nous laissons la parole à André Pertoka et à son fils, Luc. Merci à eux. 


« C’est avec une émotion intense que j’ai tracé sur la couverture de mon manuscrit, « A la Gloire de l’Esprit », parce que ce livre représente des siècles et des siècles de vies humaines, de pensées pures et profondes, dégagées de toute substance égoïste, tel que l’homme se le permet quand il déploie la force de son amour au service de l’humanité.

   Je me suis efforcé de vous apporter dans cet ouvrage, ce que je crois être les meilleures et les plus nobles pensées écrites au cours de l’histoire du monde, par les plus grands instructeurs, les plus grands philosophes, les plus grands chercheurs, dont certains malgré leur incontestable mérite, restèrent trop souvent inconnus aux yeux du monde.

Ce livre n’est donc pas ma création personnelle, puisque je n’y apporte que des commentaires relatifs à la présentation des textes, et quelques poèmes en fin d’ouvrage. Tout le mérite appartient à ceux qui ont sacrifié leur vie à la recherche des Causes et des Effets. A ceux qui ont erré dans la nuit des contradictions et violé le temple de cette énigme « le doute », afin d’apporter au monde le bonheur par une amélioration spirituelle.

Je tiens à souligner les mobiles qui m’ont poussé à construire ce livre :

1-     Confronter les différents textes religieux et philosophiques depuis les temps les plus anciens qu’ils nous soient connus, jusqu’à ceux de nos jours, afin d’en dégager des idées essentielles, en même temps qu’une synthèse de l’Esprit Universel.

2-     Cet ensemble pouvant servir également d’anthologie philosophique, peut être utile aux chercheurs, aux étudiants et hommes de science, ainsi qu’aux personnes poussées par le désir de savoir, de s’instruire, et de répandre le bien, ce Dieu de toute vérité.

3-     Le troisième mobile renferme mon but personnel, concernant ce livre. C’est l’espoir d’éclairer les consciences, de les évoluer, de leur faire atteindre un niveau spirituel, qui les protégera dans l’avenir des maux et des fléaux qui ont ravagé sans cesse l’histoire du monde.

(…) … je me permettrai de conseiller aux néophytes et dilettantes en philosophie et métaphysique,

d’enlever leurs préjugés,

de faire le vide intégral en leur tête,

d’avoir la volonté d’être juste et impartial,

qu’ils n’oublient pas qu’au-delà des conflits,

qu’au-delà des mesquineries, qu’au-delà des jours,

les paroles de tous ceux qui ont contribué à faire éclater la vérité,

resteront immortelles, parce qu’ils les ont apprises dans le vent, dans la nuit, sous le soleil, sous la pluie, dans les larmes, dans la joie, et ils savent que d’autres les connaitrons aussi, parce que l’amour est l’étincelle de cette force qui anime pour sa cause divine et règne, immortel besoin.

Le Flambeau Sacré de la Connaissance Spirituelle Universelle, éclairera toujours de nouvelles Consciences, Son eau vive vous abreuvera de Sagesse, Sa pure et divine vérité restera gravée en votre cœur, et guidera vos pas hors de la perversité.

Ecoutez afin que vous saisissiez le bonheur immense qui vous est accordé,

Ecoutez afin que règne dans toute sa gloire l’Esprit sur la matière, dans une humanité en paix.

La Vérité est belle, nue et simple,

Vous la contemplerez, comme la pureté de l’aurore,

Vous ne l’oublierez pas, car elle est cette eau nécessaire,

Et vous l’aimerez, parce qu’elle est le Soleil de l’Esprit. »


Il me semble que ce texte met remarquablement en lumière des fondements essentiels de la démarche de mon père :

Le fondement de sa recherche est spirituel et porté par l’élan mystique. Son écrit est aux confins de l’expression poétique et visionnaire. Sa vision veut englober l’Humanité dans son ensemble, trouver ce qui l’unit et non ce qui la sépare et remonter à la source de la connaissance. Il est porté par la certitude qu’en accédant à cette source de la Connaissance, l’espèce humaine rétablira son lien avec le Divin et que les maux qui ravagent et génèrent tant de souffrances sur cette terre seront de ce fait balayés.

Dans une ouverture d’esprit totale, il recherche des réponses aussi bien auprès des grandes traditions spirituelles et religieuses vivantes ou passées, qu’auprès des philosophes ou des scientifiques.

Il ignore délibérément les contingences spatiales ou temporelles et ne s’intéresse aux filiations entre les cultures que sous l’éclairage des parentés de l’enseignement spirituel et plus tard du fil conducteur reliant les expressions symboliques.

Il ne s’exprime pas encore à ce moment sur les symboles mais sa soif de connaissance l’amène à s’intéresser à la Kabbale et parallèlement à l’astrologie et à la symbolique des planètes.

En 1955 donc il publie le premier cahier inaugurant la collection « Symboles Sacrés » qui comprendra huit fascicules dont la publication s’étalera sur dix ans. Les cahiers sont dactylographiés et ornés de linogravures en couleurs dessinées par Ilse Pertoka et inspirées d’illustrations ou de symboles traditionnels.

le 5ème cahier, "Introduction aux Principes de la Gnose", publié en 1960, est d’une importance toute particulière, car il présente pour la première fois un tableau qui est l’une des clés pour comprendre la méthode de travail de mon père. Ce tableau, sous une forme qui évoluera au fil du temps sera ensuite repris et présenté dans chacune des nouvelles publications sous le vocable de Schéma Créationnel. Ce schéma révèle d'ailleurs à quel point ce qui fut publié, n'était que le sommet de l'iceberg et l’ampleur du champ d’investigation restant à explorer..!

 

Bibliographie :


** Les symboles explorés dans cette collection sont les suivants :

1er Cahier : - L’Agneau et les quatre fleuves, - L’Arbre de Création (gnostique), - Une crosse d’évêque en forme de serpent, - La figure du Esus Druidique, - Le grand signe « Aum » Tibétain, - L’Orphéos Bakkikos, figure pré-Chrétienne.

2ème Cahier : - Du mystère de la Coupe (Gan, Golgotha, Graal), - Le taureau aux trois grues, monument Gallo-Romain et le Symbolisme du Taureau dans les Traditions, - La croix ansée Egyptienne (le signe de vie).

3ème Cahier : Lucifer-Vénus (l’Amour transcendant), - Croix et Swastika, - Nirvana.

4ème Cahier : Menhirs et dolmens (ou le mystère sacré antique de la Résurrection des Dieux),  - L’arche et la colombe (Noé dans la Thébah, le Vaisseau Solaire et l’Archagetos)

5ème Cahier : Introduction aux Principes de la Gnose

6ème Cahier : Le symbolisme du Poisson dans les Traditions

7ème Cahier : De l’Esotérisme des Vierges Noires et des Pierres Noires.

8ème Cahier : De l’Esotérisme de la Hache, de la Double Hache et de l’Hexagramme dans le contexte de la Gnose sacrée antique.

 

La seconde série comptera, entre 1973 et 1982, 13 titres :


- 1973: A.Pertoka: L'Orphéos Bakkikos: Figure pré-Chrétienne de l'Homme Crucifié.

- 1973: Luc Pertoka: Recherches sur la Symbolique des Pouvoirs Electriques dans les anciennes traditions religieuses.

- 1974: L.Pertoka: Recherche sur le Symbolisme de la Couleur Rouge et sur le Signe de la Terre Sacrée..

- 1974: L.Pertoka: Recherches sur le Symbolisme du Carrefour et du Signe de Dispersion...

- 1974: A.Pertoka: Recherches sur le Symbolisme du Swastika, de la Double-Croix et de la Croix ansée...

- 1974: A.Pertoka: Recherches sur le Symbolisme des Vierges-Noires, des Dieux-Noirs et des Pierres Noires...

- 1974: A.Pertoka: Recherches sur le Symbolisme de la Hache, de la Double-Hache et de l'Hexagramme dans le contexte de la Gnose Antique.

- 1975: L.Pertoka: Recherches sur le Symbolisme du Pentagramme et de la Spirale à Double-Evolution dans les Anciennes Traditions.

- 1977: A.Pertoka: Recherches sur le Symbolisme du Poisson d'Or, des Maîtres des Eaux et du Poisson Sauveur dans les Anciennes Traditions.

- 1979: A.Pertoka: Recherches sur le Symbolisme du Nombre 11 et de ses Multiples et leurs utilisations dans les Traditions Religieuses.

- 1980: A.Pertoka: Le Grand Signe "AUm" Tibétain (sous forme manuscrite).

- 1981: (Traduit de l'allemand par Ilse Pertoka) : Oraculum medical, chimique, & alchimique dans lequel on peut trouver, non seulement tous les signes & abreviations qui se trouvent aussi bien dans les prescriptions des médecins et pharmaciens, que dans les écrits des chimistes et alchimistes, mais auquel s'ajoute un manuscrit chimique très rare d'un certain Reich Edition Nouv. éd. plus un extrait d'une lettre d'un grand alchimiste à un incrédule.

- 1982: A.Pertoka: Recherches sur le Symbolisme du Nombre 13 dans les Traditions Religieuses.

 

 Nous avons donc la grande joie de vous annoncer que Septera Editions publiera trés prochainement la réédition d'un des ouvrages d'André Pertoka "le nombre onze" ainsi qu'un article qui lui sera dédié dans le prochain Carnet Secret "les Grands ésotéristes inconnus".


Tenez-vous au courant en vous inscrivant sur la newsletter de Septera Editions

Luc Pertoka

couverture du Cahier n°8

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